Les mythes et idées reçues sur la rosacée
Alcool, ménopause, stress...
Quels sont les facteurs qui déclenchent vraiment les poussées de rosacée ? La rosacée est-elle contagieuse ? On fait le point sur les idées reçues.
Alcool, ménopause, stress...
Quels sont les facteurs qui déclenchent vraiment les poussées de rosacée ? La rosacée est-elle contagieuse ? On fait le point sur les idées reçues.
La rosacée : une maladie cutanée méconnue mais répandue
Pourquoi en parle-t-on si peu ?
Bien que fréquente, la rosacée reste méconnue. Elle est souvent assimilée à tort à d'autres problèmes de peau, ce qui alimente les malentendus.
Démêlons le vrai du faux et découvrez les idées reçues sur la rosacée.
Bien que plus fréquente chez les femmes, elle affecte également les hommes.
L’épaississement de la peau du nez, qui devient rouge, bosselé et bulbeux, est plus courant chez les hommes.
Le risque de développer une rosacée augmente avec l'âge, les premiers symptômes apparaissant le plus souvent entre 30 et 50 ans.
Elle peut cependant aussi toucher de jeunes adultes et, dans de rares cas, des enfants.
Bien qu’elle soit plus fréquente chez les peaux claires, elle est aussi diagnostiquée chez des Asiatiques, Latino-Américains, Afro-Américains et Africains.
Chez les peaux foncées, les rougeurs peuvent être moins visibles en raison de la pigmentation, mais les symptômes restent présents et invalidants.
Ce phénomène entraîne des erreurs et des retards de diagnostic, impactant la prise en charge et la qualité de vie des patients.
Elle ne se transmet pas par contact physique, par voie aérienne ou par tout autre moyen.
C'est une maladie de peau causée par des facteurs internes et externes propres à chaque individu.
La ménopause n’est pas un déclencheur, et les deux phénomènes ne sont pas liés.
Cependant, la baisse des œstrogènes provoque des bouffées de chaleur, souvent confondues avec les flushs de la rosacée.
Un examen clinique permet de les différencier facilement.
Les personnes atteintes de rosacée souffrent souvent de préjugés, associant leurs rougeurs à une consommation excessive d’alcool.
Pourtant, la rosacée est une maladie chronique multifactorielle et génétique, et l’alcool n’en est pas la cause.
Toutefois, comme d’autres facteurs du mode de vie (aliments épicés, boissons chaudes, sport, soleil...), l’alcool peut déclencher des poussées.
Il est donc recommandé de limiter sa consommation pour mieux gérer la maladie.